Ce billet est destiné à rendre limpide le pourquoi et le comment du lancement de ce blog écrit par un français vers un public espagnol (http://oxatis.typepad.com/marc_es/).
En effet, chers lecteurs ibériques, vous pourriez trouver bien étrange de trouver dans ce blog des éléments très franco-français. Ce blog étant destiné à nouer un contact presque personnel avec ses lecteurs, autant me présenter dès maintenant.
Mon nom est Marc Schillaci, ma société s'appelle Oxatis et ce blog me permet de m'exprimer autour de mon activité professionnelle : le commerce en ligne ou e-business, le marketing web, le web 2.0, la vie des TPM et PME, l'ergonomie et l'accessibilité, le design web, les moyens de paiements, les partenaires, l'expérience des clients, les conférences et salons, l'actualité, etc.
Les services d'Oxatis s'adressent aux petites entreprises qui souhaitent ouvrir un site de commerce en ligne (2.500 entreprises nous accordent déjà leur confiance) pour un tarif modique, sans engagement, sans compromis sur les fonctionnalités ou la fiabilité, sans commissions de partenaires. Mais ce n'est pas l'endroit pour faire de la publicité (toutes les informations sont sur le site Oxatis).
Oxatis est présent en Espagne depuis peu : nous comptons nous renforcer encore dans votre pays et ailleurs en Europe dans les mois qui viennent et dépasser le succès d'estime que nous avons déjà rencontré. Les attentes des entrepreneurs espagnols semblent aussi fortes que le potentiel du marché.
Je souhaite au travers de ce blog entamer le dialogue avec des lecteurs ou bloggeurs intéressés par les mêmes sujets, de futurs clients ou partenaires. N'hésitez pas à poster vos commentaires, me proposer différents sujets, je serai ravi d'échanger avec vous !
A très bientôt
Marc
PS: en préparant cet article et en surfant sur des blogs Espagnol, je tombe sur : http://octaviorojas.blogspot.com/2006/12/public-relations-5-lessons-to-avoid.html. Hé bien, c'est exactement ça, merci Octavio !

Mon plaisir, Marc!
Joyeux noël!
Rédigé par : Octavio Isaac Rojas Orduña | 21 décembre 2006 à 12:28