Et voilà, maintenant on sait enfin pourquoi certains colis sont livrés avec retard : les manutentionnaires préfèrent filmer le mouvement perpétuel plutôt que de l'interrompre :-)
Et voilà, maintenant on sait enfin pourquoi certains colis sont livrés avec retard : les manutentionnaires préfèrent filmer le mouvement perpétuel plutôt que de l'interrompre :-)
Rédigé par Marc le 27 août 2010 à 08:29 dans Humour | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Un sujet en lien avec l'e-commerce vous tient à coeur ? Venez, vous aussi, le co-bloguer ici.
Cet article a été rédigé par Hervé Bourdon, VP Marketing Communication chez Oxatis.
Nous savons tous que Marc ne joue pas à la Pétanque, mais en tant que Marseillais, comment ne pas relayer cet émouvant appel de Pierre Chappaz ?
Les blogs, ça sert aussi à ça !
"
[...] J'étais occupé à mesurer la distance entre deux boules et le petit, le cochonnet quoi, avec une petite branche d'Olivier pas très droite, avec une ficelle, avec ... que sais-je ..? l'écart était décidément infinitésimal ! Alors laquelle est la plus proche du cochonnet?
Justement, me disais-je, avec l'iPhone dont je ne me sépare jamais, si j'avais une Appli Pétanque ? Je prendrais une photo de la situation et hop! l'iPhone me dirait "c'est celle de droite!". Sérieusement, c'est peut-être faisable une App Pétanque, qu'en dites-vous ? "
J'en dis que c'est une excellente idée ! Une manière de pousser plus loin la pensée du philosophe Bashung, dans son opus Gaby, Oh Gaby,
"à quoi, ça sert le cochonnet si t'as pas [de quoi mesurer où sont] les boules" :-)
Ceci dit, Pierre, il existe déjà l'application BoulOmetre. J'ai même lu dans les commentaires la demande d'une option permettant de résoudre le dilemme cornélien de "je la tire ou je la pointe".
Mais, à bien y réfléchir, je ne suis pas certain que ce combat pour la recherche d'une application iPhone soit juste. La bataille de mots, les grands gestes et les disputes amicales pour déterminer s'il faut la tirer ou la pointer, et laquelle est la plus proche, font partie intégrante du jeu.
Avec de telles applications beaucoup moins infaillibles que le coup d'œil et la brindille mesureuse, ce serait la fin des comptes qui se soldent toujours autour d'un vrai Pastis. A consommer avec qui ? Avec modération :-)
Rédigé par Marc le 20 août 2010 à 09:39 dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Un peu d'humour en ce vendredi 13 !
J'ai découvert avec amusement le site Dans le web on ne dit pas ... via twitter, qui caricature avec humour le jargon du web et de ses utilisateurs.
Avec un peu d'imagination, on pourrait presque en faire une déclinaison de niche pour le e-commerce.
Dans le e-commerce on ne dit pas :
Voire même une déclinaison de micro-niche pour Oxatis.
Chez Oxatis, on ne dit pas :
A vous de jouer, si vous avez des propositions. J'espère avoir détendu un peu les paraskevidékatriaphobes.
Bon weekend de l'Assomption !
Ah oui, chez Oxatis, on ne dit pas Bon weekend ! mais Vivement Lundi ! ;-)
Rédigé par Marc le 13 août 2010 à 08:15 dans Humour | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Elle est facilement identifiable. Elle sent le poisson.
Merci de me contacter d'urgence chez Oxatis.
Rédigé par Marc le 01 avril 2010 à 00:08 dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Offre spéciale printemps pour marchand marchant : Et si Oxatis remboursait à chacun de ses clients qui souhaite s'en équiper l'application iPhone "Type While You Walk" ?
C'est Albert Jacquard qui disait très justement que si "L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, l'excès de travail est le père de toutes les soumissions."
Pour ceux qui restent sourds à cette mise en garde, voici l'ultime aboutissement de la soumission totale : type while you walk (écrivez en marchant) l'application iPhone qui vous permettra de travailler, partout, tout le temps !
Son ancêtre existait il y a longtemps déjà (6 mois) sous le nom d'Email and Walk. Mais des perfectionnistes ont amélioré le concept pour l'élargir à plus de services.
Désormais, en plus d'envoyer un email, vous pouvez prendre des notes, envoyer des sms, mettre à jour vos réseaux sociaux et même surfer donc, consulter vos chiffres de ventes en ligne.
Comme diraient nos amis anglo-saxons qui ont le sens de la formule, 0,90 $, isn't it amazing ?
Le tout est bien de savoir jusqu'où ne pas aller trop loin, non ? :-)
Rédigé par Marc le 23 février 2010 à 09:09 dans Humour | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
De ma forme, certes, mais également du classement des blogs Wikio.
Quelques secondes minutes d'auto-congratulation à la lecture du top blogs Wikio des entrepreneurs en apercevant avec surprise que je suis dans les 20 premiers. 15ème, même.
Cela laisse de belles perspectives d'avancement dans la course à ... à quoi au juste ?
Un oeil sur comment est construit ce classement :
"La position d'un blog dans le classement Wikio dépend du nombre et
de la valeur des liens qui pointent vers lui. Notre algorithme accorde
une plus grande valeur aux liens qui proviennent des blogs en haut du
classement.
(Loic, François, Jacques, je vous ai déjà dit combien j'aime ce que vous faites ? :-)
Pour éviter des manipulations indésirables, un lien provenant d'un même blog n’est compté qu’une fois par mois. Les liens perdent de l’importance avec le temps et si un blog lie toujours le même blog, la force de ce lien décline petit à petit.
Il faut également savoir que seuls les liens postés dans les flux RSS sont comptabilisés et que les blogolistes (ou blogrolls) ne sont pas prises en compte."
J'en tire deux conclusions : c'est la mort des blogrolls et en faisant un lien vers les Mompreneurs, je risque de me faire doubler !
(je vous ai déjà dit combien j'aime ce que vous faites ? :-)
En tout cas, je remercie mon producteur, mes parents, l'équipe Oxatis qui vient de temps en temps écrire ici, et surtout vous lecteurs qui, fidèles ou de passage, êtes la récompense de ce pourquoi j'écris.
Bon, ceci dit, il faut relativiser : la catégorie ne semble compter que 55 participants. Aussi, si vous aussi vous êtes entrepreneur et blogueur, vous devriez proposer votre blog.
A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire :-)
Rédigé par Marc le 07 janvier 2010 à 08:14 dans * A mon humble avis, Humour | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Sous ce titre un peu racoleur, blog oblige, je voulais tout simplement vous faire passer 2 messages à l'occasion de la nouvelle année.
Je vous ai déjà souhaité une bonne année, alors que dire de plus ?
1°/ Que malgré leur côté convenu, rituel, hypocrite parfois, les vœux
représentent pour moi une période très intéressante et stimulante de
l'année (contrairement au climat). Ce moment où l'on fait le bilan des
365 jours écoulés (qu'on le veuille ou non) représente une occasion
unique d'exprimer à son entourage son attention ou son soutien. C'est
aussi le moment de recevoir ce type de manifestation, les bras ouverts
! Comme ces manifestations ne sont pas toujours si fréquentes dans
l'année : j'essaye d'en profiter !
Alors, c'est le plus sincèrement du monde que je vous présente mes vœux de réussite et de bonheur pour l'année entamée.
2°/ Qu'au delà de cette expression "volontaire" de voeux, je reste à l'écoute des petits (ou des grands) signes encourageants et stimulants pour l'année qui débute. Je ne parle pas de présages, n'étant pas vraiment superstitieux, mais de ces manifestations "accidentelles", de ces clins d'œil subtils de la vie qui parfois font si plaisir puisqu'on ne les a pas recherchés, mais reçus "en plus".
Je vous souhaite donc, en plus de traditionnels bons vœux, d'éprouver ces petits plaisirs inattendus.
Pour tout vous dire, je pense à ce message qui m'est parvenu tout à l'heure.
Rédigé par Marc le 03 janvier 2008 à 17:56 dans Humeur, Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: commerce en ligne, deco, marc schillaci, message, oxatis, satisfaction, stickers, support, temoignage, tendance a coller, voeux
Denis Fages, le patron de Chacun Son Café (et client Oxatis !) était invité la semaine dernière par Laurent RUQUIER sur Europe 1 dans "ON VA S'GÊNER" (Du lundi au vendredi à 16H00), mais pas pour faire de la figuration.
Quand Laurent Ruquier le présente puis organise une séance de devinette, brocardant tour à tour, Georges Clooney, Sharon Stone, les Champs Elysées, etc. tout y passe, "what else ?" pas Denis en tous cas, puisqu'adoubé par la fine équipe (Bonaldi en tête) comme pourfendeur de monopoles des dosettes sur-markettées et à tarifs exorbitants, il a permis aux journalistes de démonter le modèle économique d'une grande multinationale alimentaire.
Denis a monté la boutique en ligne Chacun son Café il y a 2 ans et commercialise une gamme complète de percolateurs et machines expresso, de dosettes et d'accessoires pour le café, le thé ou les boissons chaudes, à destination des entreprises comme en utilisation à domicile. Pure player internet, il a franchi avec succès les étapes-clés du développement d'un commerce en ligne : installation du site sur internet, moyens de paiement, visibilité et marketing de fidélisation, optimisation, logistique.
Denis est un spécialiste du marketing en ligne, aux compétences prouvées. C'est aussi un "ami professionnel" qui m'accompagne dans de nombreuses conférences.
Vous retrouverez ici le fichier MP3 à télécharger pour entendre cette émission savoureuse. Télécharger Europe1ChacunSonCafe.mp3 (5561.7K)
La nouvelle année approche : je souhaite à tous les clients Oxatis de rencontrer le même succès et de susciter une telle estime dans leur activité.
Rédigé par Marc le 20 décembre 2007 à 17:27 dans * Actu Oxatis, C'est du vécu :-), E-commerce, E-marketing, Entretiens, Humour, Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: boutique en ligne, chacun son café, champs élysées, denis fages, dosette ESE, e-commerce, ecommerce, europe1, georges clooney, marketing internet, nespresso, oxatis, percolateur, ruquier, sharon stone, web
Rédigé par Marc le 12 décembre 2007 à 23:16 dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Je découvre ce matin une excellente enquête sur l’e-Commerce conduite par le journal i-Solo. Plus de 15 pages consacrées au commerce en ligne, aux solutions proposées, superbe travail !
J’en profite pour remercier les journalistes de leur patience durant les interviews et les témoins Oxatis, pour la gentillesse de leurs propos qui donnent encore plus d’envie et de courage (s’il en était besoin) à toute l’équipe.
Toutes les solutions sont passées en revues, Logiciel classique, logiciel libre et solution dites ASP (comme Oxatis).
Comme vous le savez j’adore les métaphores. Elles sont toujours imparfaites mais elles permettent souvent d’illustrer de manière concrète des concepts pas toujours faciles à comprendre du monde dématérialisé.
Ceci étant, bien que l’imperfection soit acceptable si elle aide à réellement faire comprendre le concept (le jeu est l'âme de la mécanique !), je trouve totalement inacceptable d’utiliser des métaphores qui conduisent à de fausses interprétations.
En lisant cet excellent article, je trouve l’interview du DG d’une solution "logiciel" (vous achetez une licence, vous l’installez, etc…), qui proclame "avec notre solution logicielle, les marchands sont propriétaires des murs, contrairement au mode ASP".
C'est un épais mensonge ! il faut comprendre pourquoi…
Revenons un instant au monde réel.
Lorsque vous exploitez un commerce vous disposez de deux types d’actifs.
Ceci étant, dans le cas où le commerçant a les moyens de conduire à la fois l’acquisition des murs et la création du fonds de commerce, il est clair qu’un bien immobilier possède un avantage certain : sa valeur ne décroit, en général, pas avec le temps. Pourquoi ? Simplement parce qu’il y a une offre limitée d’espace physique et que la rareté consolide le prix.
A nouveau, si le marchand a les moyens, en cas d’abandon du projet commercial au bout de quelques années (mauvais business), le fonds de commerce ne vaut rien, mais les murs sont toujours vendables. Il peut donc il y avoir une plus value si le bien a augmenté et que l’emprunt n’était pas trop long.
Qu’en est-il dans le monde du logiciel ? Un logiciel qui a quelques années ne vaut RIEN ! Essayez pour voir de récupérer un vieux Word 95 et de le vendre sur eBay ! Vous n’en tirerez pas un euro ! Donc prétendre qu’acheter un logiciel est une façon de posséder les murs est une absurdité. Il n’y a JAMAIS de pénurie de logiciel, le prix d’un vieux logiciel n’augmente pas avec le temps.
Premier mensonge donc (ou métaphore sur le fonds et les murs qui finit à fond... mais dans le mur !)
Mais il y a pire !
Supposons à présent que vous ayez un grand succès avec votre site (nous avons quelques "serial entrepreneurs" chez Oxatis qui possèdent à présent 2, 3 voire 5 sites marchands dans des domaines connexes) et que vous souhaitiez vendre le fonds de commerce d’un de ces sites.
Que vendriez-vous ?
Le chiffre d’affaire, la base des clients, les produits et les fournisseurs. Tout cela est tangible. Votre comptabilité, les données de fréquentation statistiques de votre site seraient les éléments fondamentaux et non-subjectifs de la valorisation.
Alors posons-nous la question "qu’est-ce qui pourrait faire capoter la vente ?". La réponse est triviale : l’incertitude et la subjectivité.
Et où donc se trouverait ce risque ? Dans le fait que le fondement technique de votre site soit lié à la personne du vendeur. Clairement celui qui a basé son business sur l’assemblage de solutions techniques de qualité (je ne le conteste pas), mais dont il est le seul à maîtriser la complexité (logiciels, hébergement, système de mailing, de tracking …) a beaucoup moins de chance de bien vendre que celui qui peut dire "ma solution est la solution X, elle existe de puis Y années et vous avez des centaines d’Experts qui peuvent vous aider si vous vous sentez perdu au début !".
Et qui pourrait prouver qu'un client est bloqué avec un fournisseur ASP ?
Il faut moins de 48 heures pour prendre les données d’un site Oxatis et les transférer chez un confrère et vice-versa.
En conclusion, les métaphores ne valent que lorsqu'elles sont justes.
Le fond (sans "s" cette fois) de l'affaire, c'est que lorsqu’un vendeur de logiciel vous facture le prix de vente, si vous échouez au bout de 2 mois, il aura encaissé le prix de vente total ! Et si vous réussissez, devinez ce qui se passera au bout d’un an avec la nouvelle version ? ? Il vous la vendra !
Donc tout le monde loue ses solutions, certains le disent et facturent un loyer mensuel que vous pouvez arrêter à tout moment en partageant le risque avec vous, d’autres encaissent une année d’avance et se lavent les mains. Grosse différence.
PS : Un autre point me fait sourire avec les logiciels, c’est la possibilité d'affirmer gratuitement "plus de 100.000 licences vendues". Cela n’a absolument rien de réel, c'est du vent, ou du "shelfware" :-).
EBP distribue notre service dans des dizaines de milliers de "boites" chaque années, et ce depuis plus de 6 ans. Mais nous ne prétendrions pas avoir 100.000 utilisateurs. Avoir 3.000 clients vraiment actifs, cela se mesure, avec des partenaires comme PayPal par exemple.
Rédigé par Marc le 24 octobre 2007 à 18:19 dans * Actu Oxatis, E-commerce, E-marketing, Humeur, Humour, Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

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