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    Humour

    03 janvier 2008

    Mes meilleurs voeux, et plus parfois !

    Cartevoeuxlaposte2008dos Sous ce titre un peu racoleur, blog oblige, je voulais tout simplement vous faire passer 2 messages à l'occasion de la nouvelle année.

    Je vous ai déjà souhaité une bonne année, alors que dire de plus ?

    1°/ Que malgré leur côté convenu, rituel, hypocrite parfois, les vœux représentent pour moi une période très intéressante et stimulante de l'année (contrairement au climat). Ce moment où l'on fait le bilan des 365 jours écoulés (qu'on le veuille ou non) représente une occasion unique d'exprimer à son entourage son attention ou son soutien. C'est aussi le moment de recevoir ce type de manifestation, les bras ouverts ! Comme ces manifestations ne sont pas toujours si fréquentes dans l'année : j'essaye d'en profiter !

    Alors, c'est le plus sincèrement du monde que je vous présente mes vœux de réussite et de bonheur pour l'année entamée.

    2°/ Qu'au delà de cette expression "volontaire" de voeux, je reste à l'écoute des petits (ou des grands) signes encourageants et stimulants pour l'année qui débute. Je ne parle pas de présages, n'étant pas vraiment superstitieux, mais de ces manifestations "accidentelles", de ces clins d'œil subtils de la vie qui parfois font si plaisir puisqu'on ne les a pas recherchés, mais reçus "en plus".

    Je vous souhaite donc, en plus de traditionnels bons vœux, d'éprouver ces petits plaisirs inattendus.

    Pour tout vous dire, je pense à ce message qui m'est parvenu tout à l'heure.

    Lire la suite "Mes meilleurs voeux, et plus parfois !" »

    20 décembre 2007

    Chacun Son Café sur Europe 1 chez Ruquier, What else ?

    Chacunsoncafe


    Denis Fages, le patron de Chacun Son Café (et client Oxatis !) était invité la semaine dernière par Laurent RUQUIER sur Europe 1 dans "ON VA S'GÊNER" (Du lundi au vendredi à 16H00), mais pas pour faire de la figuration.

    RuquierQuand Laurent Ruquier le présente puis organise une séance de devinette, brocardant tour à tour, Georges Clooney, Sharon Stone, les Champs Elysées, etc. tout y passe, "what else ?" pas Denis en tous cas, puisqu'adoubé par la fine équipe (Bonaldi en tête) comme pourfendeur de monopoles des dosettes sur-markettées et à tarifs exorbitants, il a permis aux journalistes de démonter le modèle économique d'une grande multinationale alimentaire.

    Denis a monté la boutique en ligne Chacun son Café il y a 2 ans et commercialise une gamme complète de percolateurs et machines expresso, de dosettes et d'accessoires pour le café, le thé ou les boissons chaudes, à destination des entreprises comme en utilisation à domicile. Pure player internet, il a franchi avec succès les étapes-clés du développement d'un commerce en ligne : installation du site sur internet, moyens de paiement, visibilité et marketing de fidélisation, optimisation, logistique.

    Denis est un spécialiste du marketing en ligne, aux compétences prouvées. C'est aussi un "ami professionnel" qui m'accompagne dans de nombreuses conférences.

    Vous retrouverez ici le fichier MP3 à télécharger pour entendre cette émission savoureuse. Télécharger Europe1ChacunSonCafe.mp3 (5561.7K)

    La nouvelle année approche : je souhaite à tous les clients Oxatis de rencontrer le même succès et de susciter une telle estime dans leur activité.



    Webcam

    12 décembre 2007

    Marc, Nicolas, Marc et Hervé vous souhaitent de joyeuses fêtes !

    Bonnesfetes

    24 octobre 2007

    Le fonds ou les murs ? Une métaphore de concurrent, à fond dans le mur !

    Je découvre ce matin une excellente enquête sur l’e-Commerce conduite par le journal i-Solo. Plus de 15 pages consacrées au commerce en ligne, aux solutions proposées, superbe travail !

    J’en profite pour remercier les journalistes de leur patience durant les interviews et les témoins Oxatis, pour la gentillesse de leurs propos qui donnent encore plus d’envie et de courage (s’il en était besoin) à toute l’équipe.

    Toutes les solutions sont passées en revues, Logiciel classique, logiciel libre et solution dites ASP (comme Oxatis).

    Comme vous le savez j’adore les métaphores. Elles sont toujours imparfaites mais elles permettent souvent d’illustrer de manière concrète des concepts pas toujours faciles à comprendre du monde dématérialisé.

    Ceci étant, bien que l’imperfection soit acceptable si elle aide à réellement faire comprendre le concept (le jeu est l'âme de la mécanique !), je trouve totalement inacceptable d’utiliser des métaphores qui conduisent à de fausses interprétations.

    En lisant cet excellent article, je trouve l’interview du DG d’une solution "logiciel" (vous achetez une licence, vous l’installez, etc…), qui proclame "avec notre solution logicielle, les marchands sont propriétaires des murs, contrairement au mode ASP".
    C'est un épais mensonge ! il faut comprendre pourquoi…

    Revenons un instant au monde réel.

    Lorsque vous exploitez un commerce vous disposez de deux types d’actifs.

    1. Le fonds de commerce dont la valeur est liée à qualité de la clientèle, au montant du chiffre d’affaire et de la marge et à d’autres paramètre strictement commerciaux (valeur du stock, contrats de travail, engagements financiers).
    2. Parfois, vous pouvez aussi être propriétaire des murs. Ce n’est pas toujours le cas et bien souvent, lorsque l’on dispose d’un budget limité pour commercer, il est préférable d’être simple locataire et de concentrer son budget sur le commerce (le stock, la pub, etc.) plutôt que d’acheter des murs en faisant de lourds sacrifices financiers et en obérant ses marges de manœuvre pour stocker, décorer, marketer !

    Ceci étant, dans le cas où le commerçant a les moyens de conduire à la fois l’acquisition des murs et la création du fonds de commerce, il est clair qu’un bien immobilier possède un avantage certain : sa valeur ne décroit, en général, pas avec le temps. Pourquoi ? Simplement parce qu’il y a une offre limitée d’espace physique et que la rareté consolide le prix.

    A nouveau, si le marchand a les moyens, en cas d’abandon du projet commercial au bout de quelques années (mauvais business), le fonds de commerce ne vaut rien, mais les murs sont toujours vendables. Il peut donc il y avoir une plus value si le bien a augmenté et que l’emprunt n’était pas trop long.

    Qu’en est-il dans le monde du logiciel ? Un logiciel qui a quelques années ne vaut RIEN ! Essayez pour voir de récupérer un vieux Word 95 et de le vendre sur eBay ! Vous n’en tirerez pas un euro ! Donc prétendre qu’acheter un logiciel est une façon de posséder les murs est une absurdité. Il n’y a JAMAIS de pénurie de logiciel, le prix d’un vieux logiciel n’augmente pas avec le temps.

    Crash211_thumbnail Premier mensonge donc (ou métaphore sur le fonds et les murs qui finit à fond... mais dans le mur !)
    Mais il y a pire !

    Supposons à présent que vous ayez un grand succès avec votre site (nous avons quelques "serial entrepreneurs" chez Oxatis qui possèdent à présent 2, 3 voire 5 sites marchands dans des domaines connexes) et que vous souhaitiez vendre le fonds de commerce d’un de ces sites.
    Que vendriez-vous ?
    Le chiffre d’affaire, la base des clients, les produits et les fournisseurs.  Tout cela est tangible. Votre comptabilité, les données de fréquentation statistiques de votre site seraient les éléments fondamentaux et non-subjectifs de la valorisation.

    Alors posons-nous la question "qu’est-ce qui pourrait faire capoter la vente ?". La réponse est triviale : l’incertitude et la subjectivité.

    Et où donc se trouverait ce risque ? Dans le fait que le fondement technique de votre site soit lié à la personne du vendeur. Clairement celui qui a basé son business sur l’assemblage de solutions techniques de qualité (je ne le conteste pas), mais dont il est le seul à maîtriser la complexité (logiciels, hébergement, système de mailing, de tracking …) a beaucoup moins de chance de bien vendre que celui qui peut dire "ma solution est la solution X, elle existe de puis Y années et vous avez des centaines d’Experts qui peuvent vous aider si vous vous sentez perdu au début !".

    Et qui pourrait prouver qu'un client est bloqué avec un fournisseur ASP ?
    Il faut moins de 48 heures pour prendre les données d’un site Oxatis et les transférer chez un confrère et vice-versa.

    En conclusion, les métaphores ne valent que lorsqu'elles sont justes.

    Le fond (sans "s" cette fois) de l'affaire, c'est que lorsqu’un vendeur de logiciel vous facture le prix de vente, si vous échouez au bout de 2 mois, il aura encaissé le prix de vente total ! Et si vous réussissez, devinez ce qui se passera au bout d’un an avec la nouvelle version ? ? Il vous la vendra !

    Donc tout le monde loue ses solutions, certains le disent et facturent un loyer mensuel que vous pouvez arrêter à tout moment en partageant le risque avec vous, d’autres encaissent une année d’avance et se lavent les mains. Grosse différence.

    PS : Un autre point me fait sourire avec les logiciels, c’est la possibilité d'affirmer gratuitement "plus de 100.000 licences vendues". Cela n’a absolument rien de réel, c'est du vent, ou du "shelfware" :-).
    EBP distribue notre service dans des dizaines de milliers de "boites" chaque années, et ce depuis plus de 6 ans. Mais nous ne prétendrions pas avoir 100.000 utilisateurs. Avoir 3.000 clients vraiment actifs, cela se mesure, avec des partenaires comme PayPal par exemple.

    15 octobre 2007

    La magie du E-Commerce avec Oxatis, PayPal et Astelem

    Animation prestidigitation avec Johann le magicien sur notre stand du Salon des Micro Entreprises, le village e-commerce www.village-e-commerce.com. Un clin d'oeil mais aussi une synthèse du travail que nous effectuons chaque jour avec nos partenaires. Etaient présents sur le stand : PayPal www.paypal.fr, ASTELEM www.astelem.com, Chacun son café www.chacunsoncafe.fr et nos amis de www.sefairepayer.com.

    01 octobre 2007

    Vous savez choisir une cuisine ? Alors vous savez choisir un fournisseur pour votre site e-commerce – Métaphore Billet 5

    Avouez que lorsque vous devez choisir une solution pour votre site de commerce en ligne, vous êtes largement perdu. Comment différencier les offres ? Comment comparer des solutions qui coutent 2, 3, 10, 100 fois plus chères les unes que les autres ?

    Voici une astuce :
    Faites comme si vous alliez acheter une cuisine !

    Ce graphique positionne les différents acteurs du marché.
    Plus de fonctionnalités vers la droite, prix plus élevés vers le haut.Marketecommerce_2










    <








    ** SSII  - Les cuisines Italiennes
    En général quand vous allez choisir votre cuisine, vous ne jetez un oeil à ce genre de magasin que pour le plaisir (ou vous faire du mal ?). En moyenne (sic) le prix dépasse 50.000 euros et ne demandez si l'électroménager est compris. Le vendeur vous regarderait de travers.

    Et bien avec ces solutions de création de site Internet, c’est pareil. Le consultant ou l'Ingénieur Commercial (on ne dit pas vendeur à ce prix la) ne vous adresse la parole que s'il est certain que vous avez 10.000 euros de budget pour étudier (simplement étudier, pas développer) une solution. Pour voir à quoi cela peut ressembler: http://www.arclinea.it/dreamKitchen.php

    ** Web Agency
    Cuisinesequipees En général ils se comportent comme les "Cuisinistes" classiques. Je vais éviter de citer des noms, mais vous avez des pubs dans votre boite aux lettres ou à la télé avec des "prix d’appel" à 2 ou 3.000 €. Vous sortez de votre première visite avec un devis à 9.000 € et après quelques relances téléphoniques, le commercial fracasse le devis et vous propose 6.000 €.

    ** Opportunistes
    Régulièrement, de nouveaux entrants se lancent sur le marché. Ils ont entendu dire qu’il y avait un boom de l’e-commerce, que les marges étaient bonnes. De la même façon que vous allez trouver des cuisines dans quelques grandes surfaces de bricolages, certains opérateurs téléphoniques ou hébergeurs se lancent dans le commerce en ligne.

    Le principal problème de ces acteurs réside dans la méconnaissance de leurs collaborateurs en matière d'e-commerce. Si je me place d’un point de vue d’Oxatis, ces concurrents sont une aubaine car ils évangélisent le marché tout en laissant les vraies opportunités aux spécialistes. Mais si je me place du côté de l’entrepreneur qui se lance dans l’e-commerce, ces solutions conduisent souvent à l’impasse.

    ** JUCQSYC
    Geek 70% des sites de PME/TPE sont encore réalisés par des JUCQSYC (J’ai Un Copain Qui S’Y Connait ®). Que le copain soit une relation personnelle, un membre de la famille (le fils, le neveu), un prestataire avec des compétences Internet de base, le résultat est souvent toujours un échec. Un échec qui coûte pas mal peu d'argent mais énomément beaucoup en temps si le JUCQSYC est simplement incompétent.

    L'échec onéreux en temps et en argent si le JUCQSYC n’est pas totalement incompétent mais fini par faire payer à quelques commerçants en ligne des développements qui devraient s’amortir sur des centaines ou des milliers de clients et qui ne peut pas suivre en terme de vitesse d’évolution des fonctionnalités. L’entrepreneur obtient soit un site pas cher qui ne sert à rien, soit un site bancal qui lui coûte finalement très cher. Très souvent les JUCQSYC basent leur prestation sur les logiciels libres qui leur permettent de facturer des adaptations.    

    ** OXATIS
    Oxatislogov4300mail Et Oxatis alors me direz vous, il est placé où ?

    En fait, les préceptes d’Oxatis sont très similaires à ceux du leader mondial de la cuisine, Ikea.
    Pour un coût modeste il faut obtenir :

    • Une très haute qualité du service avec 99,96% d’up-time en 6 ans (grâce à la  mutualisation des coûts d’infrastructure).
    • Richesse fonctionnelle exceptionnelle (grâce à l’amortissement des développements sur des milliers de clients)
    • Education maximale du client (documentation, communauté, etc).
    • Elimination de tous les freins au démarrage : prix bas et absence d’engagement dans le temps.

    Ikea_services Et bien entendu, on colle au concept "Plus vous en faites moins vous payez" : le client peut s’impliquer pour réduire encore les coûts, mais il peut impliquer un réseau de compétence (nos Centres d’Expertise Internet) pour se faire aider.

    Ceci étant, je n’ai pas non plus une admiration aveugle pour Ikea, que je renomme souvent " IQueueA" vu qu’il faut au moins faire la queue 3 fois (Stand cuisine, caisse, retrait marchandise) pour repartir avec le moindre meuble de cuisine !

    Partant du constat que même après plus de 60 ans d’exploitation Ikea a de nombreuses choses à améliorer, je mesure la Montagne que nous avons devant nous chez Oxatis.

    Ceci étant vous ne ferez jamais la queue pour créer votre site chez Oxatis : c'est possible à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. C’est déjà un bon point !

    J’espère que ces petites comparaisons vous aideront à faire votre choix !

    28 septembre 2007

    Do you speak TPE ?

    Plus nous côtoyons les responsables de TPE et PME, plus nous nous demandons si certains de leurs fournisseurs les comprennent ou les écoutent. Entre les discours sur les normes du W3C, les engagements de 1.000 euros évoqués comme des broutilles, il y a de quoi se poser la question.

    Chaque fois qu’un nouveau collaborateur nous rejoint chez Oxatis, nous faisons notre possible pour qu’il oublie le W3C, le XML, l'ASP ou les RSS, les budgets marketing, l'up ou le cross selling, etc.
    Qu’il comprenne bien à qui il va parler. Que les TPE et les PME deviennent sa culture.

    Hier j’écrivais aux membres du jury de notre Oxatis e-Commerce Academy. Par nature, ils sont PDG ou directeurs d’entreprises ou d’organismes ayant "plus que pignon sur rue" et les moyens qui vont avec.

    Vers la fin de mon mail je me suis demandé : "se rendent-ils compte qu’ils ne jugent pas la réalisation d'un responsable d’une entité de leur grande entreprise avec un budget à 100.000 € ?"

    Dans le doute j’ai alors ajouté ce qui suit :

    "Vous faites partie de notre jury parce que vous représentez une réussite entrepreneuriale. Vous dirigez une entreprise qui connait le succès et dont les moyens sont importants.  Gardez à l’esprit que vous n’allez pas juger un de vos pairs.
    Pour l’essentiel, vous allez juger des gens qui il y a 2 ou 3 ans, voire moins d’un an, avaient envie de devenir entrepreneur. Mais ils n’avaient ni la formation, ni les compétences, ni les moyens, ni les conseils pour réussir sur le Net. Ils avaient un rêve, des idées,  des envies, de la persévérance et le courage de prendre de vrais risques.
    Dépenser 300€ de clics chez Google AdWords constituait pour eux non seulement un risque, mais bien souvent un sacrifice financier. Gardez-le à l’esprit en les jugeant avec bienveillance."

    Ce faisant, je songeais :

    "ça fait 10 ans que je fais ce métier et rien n’a changé dans la façon dont les gens parlent aux TPE et PME".

    EbusinessforebozoEn 1999 j’avais co-écrit un livre aux USA "e-Business for e-Bozo".
    En gros pour les clowns/amateurs/nuls/blaireaux/neuneus, je vous laisse le choix.

    Pour nous, déjà à cette époque, le vrai secret pour parler à nos petits entrepreneurs c’était simplement de rester de petits entrepreneurs.
    Parler d'eBozo, c'est garder en tête qu'on est toujours le Bozo de quelqu'un dans un domaine ou l'autre. Surtout lorsqu'on est entrepreneur et exposé à des situtaions très variées. Il n'y a pas qu'Internet, n'est-ce pas ?

    Nous avions eu du mal à faire accepter ce titre (qui a fort bien marché d’ailleurs) à notre éditeur qui nous disait "Mais vous ne pouvez pas les appeler comme cela !"
    Alors nous nous sommes fendus d’un avertissement en bonne et dûe forme.

    Mais sincèrement, quand je le relis presque 10 ans plus tard, je me dis que nos clients ont exactement le profil qui est indiqué ci-dessous (dans le dernier paragraphe de ce billet).

    Et ce qui est fantastique lorsque je regarde les candidatures à l’E-Commerce Academy, c’est que ces entrepreneurs réussissent brillamment !

    Tout ceci s'entend avec le plus grand respect. Et si vous vous reconnaissez, bienvenue au club !

    • Pour les anglophones le texte original

    Nuls Who You Callin’ a Bozo, Pal?!

    You have probably wondered who we are talking about when we talk about Bozos (or e-Bozos). We don’t necessarily mean that you, dear reader, are, personally, a Bozo. And for those of us who are Bozos, well, let us explain:
    Here at “e-BIZ in a BOX”, e-Bozos rule. e-Bozos rock. e-Bozos are the kings and queens of our little corner of the world. e-Bozos are our raison d’être (how the French say “we wouldn’t be here without you”). In short, we pride ourselves on being wildly e-Bozo-friendly.

    So when we call our customers “e-Bozos”, it’s with a smile on our faces and a warm glow in our hearts. All of our best friends are e-Bozos. Heck, most of us are (or recently were) e-Bozos.

    So what does it mean to be an e-Bozo? Just this:

    You aren’t a programmer, and you don’t want to be one. You do know how to use your computer, however, and have spent enough time surfing the Net to have noticed that some businesses do well on the Web, and you have the ambition and the smarts to want to get in on the electronic gold rush of e-business. Because you are a hands-on, do-it-yourself kind of person, you don’t really want to hire someone to create your e-store. You’d rather — do it yourself. But you don’t want to have to go back to school to figure out how to do it, either.

    That makes you our kind of people: e-Bozos. Welcome to the club!

    • Pour les francophones, traduction très libre

    Qui est-ce que tu traites de neuneu, mon pote ?

    Vous vous êtes déjà demandé de qui l'on parlait en disant "les neuneus" (ou "e-neuneus"). On ne veut pas nécessairement dire que vous, cher lecteur, êtes les neuneus dont on parle. Et pour ceux qui pensent en faire partie, laissez-nous vous expliquer :
    Chez "e-BIZ in a BOX", c'est le "neuneu" qui commande. Le "neuneu" a les manettes. Le "neuneu" est le roi ou la reine de notre petit coin de paradis. Le "neuneu" est notre "raison d'être" (en français dans le texte). Comme disent les français : "on ne serait pas là sans vous". EN bref : nous sommes fiers d'être neuneu-compatibles.

    Donc, c'est quoi être un "e-neuneu" ? Simplement ça :

    Vous n'êtes pas un programmeur et vous ne voulez pas le devenir. Ceci étant, vous ne savez pas utiliser un ordinateur et vous avez passé assez de temps à parcourir le net pour remarquer que certaines affaires marchent sur le web. Vous avez assez d'ambition et de lucidité pour vous lancer vers l'eldorado du e-business. Parce que vous êtes du genre actif, débrouillard, vous n'avez aucune envie de prendre quelqu'un pour faire un site marchand à votre place. Vous préférez le faire vous-même. Mias vous n'avez aucune envie non plus de retourner à l'école pour savoir comment le faire.

    Tout ça fait de vous un "e-neuneu". Bienvenue au club !

    20 septembre 2007

    Un fournisseur d’application en ligne, c’est comme un camion dont il faut parfois changer les pneus en marche ! – Métaphore Billet 4

    Lorsque les clients découvrent le confort d’une solution en ligne, ils demandent pourquoi toutes les applications ne sont pas conçues ainsi.

    Rittsherbfredwithtires8400370 Mais les éditeurs de logiciels classiques sont moins encourageants "c’est tellement facile pour vous, si vous avez un bug, vous corrigez et tout le monde est débugué".

    Facile à dire : car si on y songe, notre métier consiste à construire, entretenir et conduire le "camion" simultanément.

    Alors on a des trucs pour ne pas arrêter le camion, des serveurs redondants par exemple.
    Des serveurs redondants c’est quoi ?
    Simplement les doubles pneus sur l’essieu du camion. Donc quand un des deux pneus crève, le camion ne part par en tête à queue. OK ?
    Mais si vous êtes si fort, comment changez-vous le pneu crevé en roulant ?

    Hé bien c'est le privilège de la technologie et le talent de nos ingénieurs qui rendent ça possible. C’est exactement ce que nous faisons quand il y a une panne sur un serveur. Vous n’en savez rien : le camion roule toujours pendant que nous réparons.

    C’est quand l’avion a de sérieux problèmes que l’on sait si l’on a choisi la bonne compagnie – Métaphore Billet 3

    Aerialmarseille Vous avez remarqué que tous mes confrères vous disent toujours que leurs serveurs sont super-hyper fiables, qu’ils ne tombent jamais en panne, etc, etc.

    Vous avez déjà vu une compagnie aérienne de premier plan vous dire cela ? Non jamais.

    Ce dont ils parlent c’est de la qualité de leur maintenance, du temps qu’ils y consacrent (et donc du coût induit), de la formation des pilotes et du personnel navigant.

    Dans toutes mes conférences je souligne toujours qu’un fournisseur d’accès doit se choisir comme une compagnie aérienne, non pas en regardant ce qui se passe quand tout va bien mais comment cela va se passer quand tout va mal.

    Et là c’est le modeste pilote amateur qui vous parle. Rien de plus cool que de piloter un petit coucou quand tout va bien. Même votre fils de 8 ans peut prendre le manche. "Ca vole tout seul et c’est comme un chat, ça retombe toujours sur ses pattes" me disait un de mes instructeurs lorsque je me battais pour réussir à poser l’engin avec un fort vent de travers.

    Le problème c’est quand ça commence à aller mal. Expérience personnelle : je me souviens avoir oublié que je volais le jour du passage à l’heure d’hiver. Je me suis retrouvé à devoir atterrir de nuit (elle tombe bien trop vite quand on a besoin de lumière).

    Car c’est la que vous vous apercevez :
    - que le tableau de bord de votre coucou n’est pas éclairé !
    - Que le petit aérodrome que vous connaissez comme votre poche est fermé la nuit.
    - Que la tour vous déroute sur un grand aéroport où il va falloir se battre avec la radio pour "en placer une" tellement les pros parlent vite.
    - Que votre avion n’a pas d’instruments d’atterrissage de nuit, etc, etc.

    Pour les serveurs c’est EXACTEMENT pareil. Il n’y a pas de petite panne.
    Servers Dès que cela part de travers, c’est la cascade. Donc au lieu de dire que "ça n’arrivera pas parce que les serveurs sont redondants", on se prépare au pire, on travaille les cas de pannes, on met en place un outil de communication avec les clients (www.oxatis-service-info.com). Car les clients eux, ils ont envie d’avoir 99,96% de taux de disponibilité, mais ils veulent aussi savoir que pendant les 0,04% restant, tout ne va pas partir complètement de travers et qu’on prendra bien soin d’eux et de leurs données pendant les problèmes.

    Vous n’inviteriez pas la presse pendant les travaux, non ? – Métaphore Billet 2

    L_aile_ou_la_cuisse Tout éditeur/restaurateur est impatient que Michelin/Google visite son restaurant/site. Mais, car il y a un gros MAIS, quand faut-il lancer l’invitation ?

    Eh bien à nouveau, dans le monde réel, tout semble guidé par le bon sens. On invite les gens importants quand on est prêt et sûr de soi.

    Et sur le web ?
    On a tendance à confondre vitesse et précipitation. Il ne se passe pas une semaine sans que nous ne voyions se dérouler en moins d’une heure le triptyque "Création du site, achat du domaine, soumission à Google".

    Dans la vie réelle : "9 heures signature du bail de mon nouveau restaurant, 10 heures je file à Rungis pour mes achats, 12 heures je reçois mes VIP".

    Ca vous fait sourire ?
    Je peux vous garantir que ceux qui le font en ligne sont parfaitement sérieux et pensent bien faire.

    Chronocollection Sur le Web tout est plus rapide, je suis le premier à le dire.
    Alors prenez tout de même le temps de mettre les choses en perspective.

    PS : ça arrive aussi aux rois du marketing !